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Infection à vih/sida > Actualités

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ACTUALITES

Divers

· La charge virale sous traitement antirétroviral associant plusieurs inhibiteurs de protéases baisse de façon importante et continue, chez les malades non-répondeurs aux traitements sous protocoles habituels. · (J.of Acquired Imm. Des.Syndroms 2002)

· Le Sustiva (Efavirenz) en une seule dose quotidienne vient d'être accepté aux USA par la FDA, à la posologie de 600mg/J.

· L' AMDOXOVIM (NRTI) a montré son efficacité contre des souches de VIH résistantes aux autres NRTI ou NNRTI, selon un groupe de chercheurs de Caroline du Nord).

· L'anémie est fréquente chez les femmes atteintes du vih et contribue à aggraver la mortalité (j of infectious diseases).

· Un gel microbicide ayant pour but la prévention sexuelle du vih est en phase III Chez 6000 femmes en Afrique du sud(budget 20 millions de dollars).

· Selon une étude réalisée chez des étudiants américains, les bisexuels seraient plus exposés au VIH que les homo ou hétérosexuels.

· Les jeunes homosexuels testés négatifs se contamineraient plus rapidement après le test, ce qui pose la question des conseils en prévention.

· L'Angleterre s'attend à une montée en puissance du nombre de contamination au vih.(et dire qu'ils ont inventé le préservatif!)

· La banque mondiale a débloqué 60 millions de dollars pour aider l'Ukraine dans sa lutte contre l'épidémie de tuberculose et de sida.

· Le valganciclovir administré per-os se montre aussi efficace en traitement d'induction dans la rétinite à CMV que le ganciclovir en perfusion avec les mêmes effets secondaires.

OMC: accord historique du 30 août 2003

Les pays membres de l'OMC se sont mis enfin d'accord pour que les pays émergents puissent bénéficier des progrès thérapeutiques dasn le traitement du Sida. Ceux qui sont suffisement industrialisés pourront fabriquer les traitements en obtenant une licence de fabrication et ceux qui en sont incapables pourront s'adresser à ces nouveaux pays producteurs licenciés mais ne devront pas en faire commerce.

Dans le même esprit les laboratoires MSD (Crixivan et effavirenz) ont conclu un accord(en 2001)avec le Botswana et de fournir ce pays avec ces deux produit au prix coûtant. Rappelons que la prévalence de la maladie est de 36% dans le pays pour atteindre 44% dans la capitale. Un autre partenariat avec la fondation Bill et Melinda Gates est engagé pour une somme de 100 millions de dollars pour moitié par la fondation Gates et la fondation MSD.

substitution de traitement:

Les résultats d'une étude espagnole parue dans le N.E.J.M du 11 septembre 2003 semble démontrer une efficacité plus grande de Efavirenz et Nevirapine sur l'Abacavir lors d'une substitution à un inhibiteur de protease.

La nevirapine est par ailleurs est très efficace pour reduire la transmission mère-enfant comme le montre une étude Ougandaise portant sur 645 femmes à qui l'on donne une dose unique de nevirapine (200mg) au debut du travail ainsi qu'une dose de 2mg/kg à l'enfant dans les 72 heures suivant l'accouchement. Ce protocole est plus efficace que celui fondé sur le protocole court d'AZT.La transmission est réduite de 41% par rapport à l'AZT. Boehringer fournit la molécule au pays demandeur gratuitement mais pas directement aux établissements utilisateurs.

Des Antirétroviraux au Kenya

6000 malades atteints du VIH pourront être traités désormais par les antirétroviraux au Kenya. C'est ce qu'a annoncé le ministre de la santé de ce pays à la conférence de Nairobi sur les MST/ Vih/Sida. Les plus pauvres recevront gratuitement ce traitement quant aux autres ils devront débourser la somme de 20 dollars/mois soit la moitié du coût du traitement non conventionné.

Actuellement seulement 10 000 malades sur les 230 000 que compte le pays bénéficient du traitement. Le programme prévoit une extension à 28 centres dans le pays.


Moins de décès sous HAART

Le Haart (Higly Active Retroviral Traitement) qui a débuté en 1997 a permis d'augmenter la survie des patients atteints du VIh. Une étude parue dans la Lancet ( 18 octobre 2003) le confirme.

7740 patients qui ont seroconversé ont été inclus dans l'étude. 2000 sont décédés (26%) mais par rapport à la période précédant 1997 ce nombre est plus bas puisque le risque relatif est passé de 0.47 à 0.16. soit une diminution de 50% en 1997 et de plus de 80% jusqu'en 2001.De même le temps passé sous HAART s'est accru de 22% en 1997 et de 57%en 2001

Mais c'est chez les toxicomanes que les résultats sont les moins bons avec un taux de décès 4 fois plus élévé que chez les homosexuels.La co-infection avec le virus de l'hépatite C expliquerait cette différence, associée à une moins bonne observance. Le rapporteur de cette étude considère par ailleurs que les personnes atteintes du Vih peuvent maintenant pour 9/10 d'entre elles prétendre à vivre 10 ans au moins quelque soit leur âge.

En revanche les cas de décès par Hepatite C et kaposi sont plus nombreux.

Lancet 18 octobre 2003/VOL 362/P1267.


Personnes atteintes du VIH dans les pays en voie de développement et traitement antirétroviral

90% des personnes atteintes du Vih vivent dans les pays en voie de développement qui sont aussi ceux qui sont le plus mal servis en termes de traitement antirétroviral.

C'est pourquoi l'OMS a publié en avril 2002 une liste de médicaments antirétroviraux indispensables dans ces pays .

A la nevirapine et AZT s'ajoutent dorénavant:

Abacavir, DDI, Efavirenz, indinavir, lopenavir, nelfinavir, ritonavir, saquinavir, stavudine.

De plus l'OMS prévoit la mise à disposition des pays en voie de développement de protocoles de traitement et des mesure permettant la formation de personnels et l'information des populations ( communiqué OMS avril 2002).

La Grande Bretagne lance une étude pour la recherche d'un gel contre le Vih et contre les autres maladies sexuellement transmissibles en accord avec cinq pays d'Afrique.

Si les pays développés sont bien protégés de l'infection par les produits dérivés du sang , cette voie de transmission atteint encore 10% dans la pays en voie de développement

L'Afrique du Sud décide de ne pas dispenser de nevirapine à toutes les femmes seropositives enceintes.

Contre la lipodystrophie… l'exercice et le régime!

Dans la maladie avancée la prophylaxie par le TMP-SMZ préviendrait des infections bactériennes selon une étude de phase III randomisée chez des patients qui ne sont pas sous HAART.

L'exposition aux antirétroviraux dans la période périnatale entraîne un risque accru de convulsion chez le nouveau né.

Selon une équipe de chercheurs, l'utilisation de Efavirenz nécessiterait d'augmenter la posologie de l'indinavir quand l'Efavirenz est associé à un protocole associant indinavir et ritonavir.

Selon des chercheurs britanniques les résistances croisée aux inhibiteurs de protéases et aux NNRTI augmentent.

L'utilisation de la cyclosporine en début d'atteinte du Vih permettrait à terme l'amélioration de la réponse immunologique selon une étude pilote.

Une complémentation en sélénium chez les patients seropositifs au Vih diminuerait le risque d'atteinte par les mycobacteries selon des chercheurs de Floride.

La moitié des anémies chez les femmes toxicomanes atteintes ou non par le vih sont dues à une carence martiale.

L'hydroxyurée qui empêche la multiplication du VIH dans les cellules dendritiques et les inhibiteurs de protéases qui agissent sur les lymphocytes activés pourraient avoir un effet bénéfique contre la réplication virale en association selon une étude publiée dans le journal of Virology.

Selon un équipe française un taux sanguin <500ng.ml d'indinavir réduirait la toxicité de la molécule sans diminuer son efficacité.



Vingt ans de prise en charge du VIH

Rédacteur en chef du Journal of AID et fondateur de l'International AIDS Society, Paul Volberding a été l'un des premiers à démontrer l'efficacité de l'AZT dans les années 1980.

Selon lui, dans un entretien accordé à Séquences et Stratégies, si l'on se presse moins de mettre en oeuvre un traitement anti-rétroviral de nos jours que dans les années passées cela tient à ce que les traitements actuels combinés sont devenus très efficaces en particuliers dans les stades avancés de la maladie et que ces molécules ont l'inconvénients de leur efficacité par l'existence d'effets secondaires fréquents et parfois sévères à long terme.
Si l'on débutait les molécules anciennes de façon précoce c'est aussi parce que leur efficacité était moindre et que l'ambition du moment était de ralentir l'évolution de la maladie alors qu'actuellement même un taux de CD4 bas peut être normalisé même si le traitement est débuté au dessous de 200 CD4.
C'est pourquoi on débute le traitement entre 200 et 350 CD4.

En ce qui concerne la prophylaxie post-exposition sexuelle, il n'existe pas aux USA de règles même si de nombreux médecins appliquent à ce cas la méthode post-exposition à une piqûre potentiellement contaminante, soit 4 semaines de traitement.

Les tests de résistance ne sont indiqués qu'en cas de primo-infection et dans les échappements thérapeutiques mais pas en routine dans l'infection chronique non traitée.

In Séquences et Stratégies. Octobre 2002

 


Recrudescence syphilis : dossier de presse INPES



Infection vih: la déclaration est obligatoire

Très contestée ces dernières années, l'idée de la déclaration de l'infection par le vih dès la séropositivité a fait son chemin. Elle est maintenant obligatoire depuis le mois de janvier 2003 (et rejoint ainsi la liste des 26 maladies à déclaration obligatoire) date d'application du décret de 1999, dans le but d'améliorer le suivi épidémiologique de l'infection.
Ceci a été rendu possible après une longue concertation faisant intervenir l'Institut de veille sanitaire, la DGS, les associations et les professionnels de santé.
Le patient qui doit être informé de cette déclaration par le médecin bénéficie d'un double anonymat (comme pour l'hépatite B).
Des fiches seront mises à la disposition des médecins très rapidement par le ministère de la Santé.

Liste des 30 affections de longue durée mentionnées par le décret
n°86-1380 du 31 décembre 1986 (J.O du 1er janvier 1987)

 

 

 

1 -

Accident vasculaire cérébral invalidant

 

2 -

Aplasie médullaire

 

3 -

Artériopathie chronique et évolutive (y compris coronarite) avec manifestations cliniques ischémiques

 

4 -

Bilharziose compliquée

 

5 -

Cardiopathie congénitale mal tolérée, insuffisance cardiaque grave et valvulopathie grave

 

6 -

Cirrhose du foie décompensée

 

7 -

Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé et déficit immunitaire acquis grave (syndrome immuno déficitaire acquis)

 

8 -

Diabète insulino-dépendant ou non insulino-dépendant ne pouvant pas être équilibré par le seul régime

 

9 -

Forme grave d'une affection neuro-musculaire (dont myopathie)

 

10 -

Hémoglobinopathie homozygote

 

11 -

Hémophilie

 

12 -

Hypertension artérielle sévère

 

13 -

Infarctus du myocarde datant de moins de six mois

 

14 -

Insuffisance respiratoire chronique grave

 

15 -

Lèpre

 

16 -

Maladie de Parkinson

 

17 -

Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé

 

18 -

Mucoviscidose

 

19 -

Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique pur primitif

 

20 -

Paraplégie

 

21 -

Périartérite noueuse, lupus érythémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive

 

22 -

Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave

 

23 -

Psychose, trouble grave de la personnalité, arriération mentale

 

24 -

Rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives

 

25 -

Sclérose en plaques invalidante

 

26 -

Scoliose structurale évolutive (dont l'angle est égal ou supérieur à 25°) jusqu'à maturation rachidienne

 

27 -

Spondylarthrite ankylosante grave

 

28 -

Suites de transplantation d'organe

 

29 -

Tuberculose active

 

30 -

Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hémotopoïétique

 

VIH et accidents cardio-vasculaires

Une étude récente portant sur 36 766 patients américains sur une période allant de 1993 à 2001 montre que contrairement à ce qui a été dit ailleurs, les patients VIH+ et Sidéens traités par les antirétroviraux en association font peu d'accident cardio-vasculaire par rapport à une population non traitée. De plus, depuis l'arrivée des inhibiteurs de protéase, ce chiffre a même chuté de 1,7/100 patients année à 0,9 pour 100 patients année, ceci en dépit des perturbations métaboliques, glucidiques et lipidiques.

Les auteurs recommandent cependant une période d'observation plus longue.

NEJM - 20 février 2003/348/n°8/pages 702-711


Les bons resultats des traitements antiretroviraux

De nombreuses études ont montré depuis 1996 que les traitements agressifs (HAART) ont eu un impact positif sur le nombre de décès liés au Sida avec une chute de 46% entre 1996 et 1997, 5% encore entre 1998 et 1999 et 10% de mieux entre 1999 et 2000.La prise en charge hospitalière chutant de 30%. Ces chifrres étant valables aux USA et en Europe.

Ces chiffres concernent tous les patients y compris ceux étant au stade avancé de la maladie avec un taux de CD4<100 mm3. C'est ce qui ressort de l'etude HOPS (sur 8 villes aux USA) montrant que la mortalité passe de 29.8% en 1995 à 8.8% /an en 1997. Mieux, en 2000 ce taux chute à 4.4% patient/an.

La cohorte EuroSisa a montré une chute importante de la mortalité entre 1994 et 1998 allant de 23.3% patient/an à 4.4 %. Ceci lié au traitement allant de deux à trois associations de molécules.

Parallèlement les trois pathologies majeures rencontrées (Pneumocystose,Mycobacterium avium complex, et CMV) ont chuté pendant la même période de 21.9 à 2.3% patient/an, chez les patients bénéficiant de trois à quatre molécules associées. Les résultats sont identiques au Canada et en Europe.

Up To Date In Infectious Deseases/ FEV 2003


Interruption de traitement

Dans un article du N.E.J.M(Aout 2003)les auteurs rapportent que l'interruption de traitement antirétroviral (16 semaines et charge virale de plus de 5000 copies ) chez les patients ayant un taux bas de CD4 (145) apporte peu de résultats positifs et augmente même le risque de complications et de décès chez des patients prétraités avec une moyenne de 5.6 molécules en moyenne (maximum 11). La repopulation avec des virus sauvages n'est que de 64% ce qui démontre la complexicité et le caractère hétérogène de la dynamique virale.

Cependant des études en cours démontreraient que des interruptions courtes de traitement pourraient apporter quelque bénéfices. C'est le cas de l'étude française coordonnée par C.Katlama (étude GIGHAART ) présentée à Bostonen 2003. Dans une population de patients séléctionnés et motivés ayant un taux de 20 CD4, une interruption de 8 semaines est effectuée suivie d'une multithérapie lourde (7 ou 8 médicaments). Les résultats sont bénéfiques puisque les personnes ayant eu une interruption de traitement ont eu une meilleure réponse immunologique que ceux qui n'en ont pas bénéficié.

Pourquoi des résultats divergents? Ces deux études ne sont pas similaires car le stade evolutif n'est pas le même, la durée de l'interruption est moins longue en France et la prise en charge thérapeutique est différente.

Quoiqu'il en soit la réponse à la question d'arrêter le traitement est encore peu claire.


traitement des lipoatrophies du visage

Complication fréquente touchant 60% des patients , elle se manifeste par un creusement des joues qui "marque" le patient et affecte son moral. La demande est grande de traitements jusqu'ici limité au new fill.

le New fill est efficace au bout de 4 à 5 séances et peut être injecté en compassionnel dans certains hôpitaux (Bichat et la Salpêtrière) qui le proposent également gratuitement. Le coût par séance est de 200 à 300€ (tout compris).

on voit arriver sur le marché des joues creuses maintenant d'autres produits comme:

EUTROPHIL

(Outline) réservé aux lipoatrophies liées au Sida.

Ce produit est présenté sous deux formes:

  1. deux seringues de 1 ml pour 105€

  2. deux seringues de 205ml pour 231€ (HT)

  3. Ils ne sont pas encore pris en charge mais peuvent être injectés à titre compassionnel

RESTYLANE

Cette molécule est de l'acide hyaluronique presque identique à celui secrété par le corps.Il n' a pas encore été testé pour le comblement des lipoatrophies du visage mais pour arrondir les lèvres et combler les rides et les plis du visage.

un nouveau produit est en attente, le RESTYLANE SUB Q avec un mode d'injection différent, par canule, et plus profond.


Fonds Mondial

les Etats Unis menacent de ne pas verser la somme qui leur incombe si les autres pays ne versent pas aux-même leur obole au Fonds Mondial d'Aide au Sida,tuberculose et paludisme. Le Congrès a voté une ligne budgétaire de 547 millions de dollars mais les USA peuvent monter sensiblement plus haut pour autant que les autres pays s'aquittent de leurs engagements. Ce qui n'est pas le cas puisqu'il manque 240 millions de dollars pour que les Etats Unis débloquent la totalité de leurs fonds.

 

Vaccination VIH : état des lieux

Il existe plusieurs façons de préparer un vaccin mais seules celles qui sont éthiques sont applicables à l'homme. C'est pourquoi la forme inactivée et le virus vivant atténué ne peuvent être expérimentées.

Les protocoles ne peuvent prendre en compte qu'une partie du virus pouvant provoquer une réaction immunitaire protectrice sans entraîner une infection, comme les vaccins à sous-unité recombinantes ou à vecteur rcombinant, qui utilisent une vactérie ou un virus sans danger pour l'hopmme servant de transport pour introduire le matériel génétique particulier au VIH (cas du CANARYPOX) sont expérimentés. Une approche récente, celle du vaccin ADN consiste en l'introduction du matériel génétique pur (ADN nu) directement dans le corps, l'organisme l'incorporant directement aux cellules et produisant des protéines du VIH stimulant l'immunité. Tout ceci nécessite des fonds importants mais aussi une volonté politique et scientifique car selon Seth Berkley, Président de l'initiative internationale pour un vaccin contre le sida, "la mise au point de ce vaccin n'est pas considéré comme une priorité scientifique politique ou économique, puisqu'un seul candidat-vaccin a été testé depuis le début de l'épidémie, et s'il faut 650 millions de dollars pour développer un seul vaccin il en faut deux fois plus par an pour développer et pour tester d'autres prototypes et résoudre le problème des résistances du virus" constate t-il.

L'ANRS en France, s'oriente vers le développement de vaccins "thérapeutiques" à défaut de développer les vaccins préventifs. Ils permettent, chez des patients infectés, d'aider leur immunité. C'est une autre voie de recherche et actuellement à Antoine Béclère (Clamart) que Dominique Emilie stimule les cellules T suppressives par IL 7 ou peg interféron (utilisé ailleurs dans le traitement de l'hépatite C).

Des candidats-vaccins vont, dautre part, entrer en phase II ou III, mais la recherche fondamentale doit aussi s'accélérer pour apporter de nouvelles pistes contre ce virus particulièrement subtil.

Sources infotraitement septembre 2004/128/P.9-10.

Cytolyse hépatique sous Reyataz

La revue AIDS rapporte le cas d'une femme sans antécédents hépatiques, jusqu'ici traitée par didanosine,ténofovir,atazanavir(Reyataz°) ce dernier introduit dans le traitement 30 semaines avant que se déclare une cytolyse hépatique. L'arrêt de la multithérapie a normalisé les signes et le tenofovir ainsi que la didanosine ont pu être réintroduits sans problème à l'exclusion du Reyataz définitivement exclu. Il s'agit du premier cas déclaré avec cette molécule ce qui doit inciter à surveiller par des test hépatiques dorénavant les patients recevant cette molécule.

 

souche Vih fulgurante

 

Un homosexuel new yorkais usager de métamphétamine, puissant stimulant sexuel (utilisé au cours de" marathons sexuels") et ayant eu plusieurs centaines de partenaires différents dans les mois précédents, a été testé positif à une souche nouvelle et hautement résistante de vih. Seule, une douzaine d'entre eux a été retrouvée et subissent une batterie de tests, on recherche les autres.

Les autorités son très inquiètes de cette découverte et craignent l'émergence d'une nouvelle épidémie 20 années après la première, ceci particulièrement avec le relâchement des pratiques de safe sex dans les milieux homosexuels.


Nouveaux antirétroviraux disponibles en ville

Annoncés au JO il s'agit de:

FUZEON

ZIAGEN

EMTRIVA

TELZIR

à venir le TRIZIVIR


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